Initiative 1 pour 100 culturel – Les signatures sont à nouveau possibles dès le 24 février 2021

Après une interruption de la récolte pour cause d’état d’exception, la Chancellerie d’Etat a de nouveau autorisé les signatures à partir du 24 février 2021. Le délai de dépôt est repoussé au 30 juillet 2021, et nous vous demandons de les renvoyer à l’adresse indiquée jusqu’au 30 juin 2021.

NB : Surtout ne jetez pas les signatures qui ont été récoltées avant l’interdiction. Envoyez-les nous à l’adresse indiquée même incomplètes ! ELLES SONT VALABLES !

La nouvelle version de la feuille de récolte se trouve ici :

En savoir plus…

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Récolte de signatures pour l’initiative pour un pourcent culturel toujours interdite

La Chancellerie de l’Etat de Neuchâtel nous apprend que le Grand Conseil, réuni en session ces derniers jours, “a prorogé l’état de nécessité”.

Il en découle qu’en application de l’arrêté pris par le CE en date du 18 novembre 2020, les délais en matière d’initiatives populaires et de demandes de référendum facultatif en matière communale et intercommunale, sont suspendus jusqu’à la fin de la situation extraordinaire, en tous les cas jusqu’au 23 février 2021. Ainsi, nous rappelons aux comités d’initiative et référendaires que durant la suspension des délais sont interdites la récolte de signatures et la mise à disposition de listes permettant leur récolte.

Mail de Pascal Fontana, vice-chancelier, du 27 janvier 2020 aux comités référendaires et d’initiative

Le comité de l’initiative ne peut que regretter cet état de fait, puisque l’ordonnance COVID de la Confédération autorise, elle, les récoltes de signatures et les réunions d’information politiques, et que le sens de cette interdiction lui échappe.

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Il faut un plan de sauvetage pour la culture neuchâteloise !

La FNAAC publie ce jour un communiqué de presse, précédant de peu le Conseil d’Etat et l’annonce de la fermeture des lieux culturels.

Le secteur culturel est un éco-système. Un arrêt violent est un coup de gel. Alors qu’on estime que les conséquences du semi-confinement sur cet écosystème dureront jusqu’en 2022, voilà qu’un nouvel arrêt est décidé par le gouvernement ! Le secteur est donc à l’arrêt, sauf pour les petites salles de cinquante places et moins. Celles-ci sont en sursis jusqu’à nouvel avis, qui pourrait tomber dans les jours qui suivent. Ce n’est pas vivable !

A ce jour, les aides mises en place en mars dernier par la Confédération ont été très difficilement accessibles car inadaptées aux spécificités des métiers de la culture. De fait, les montants prévus ont été jusque là très peu engagés par le Canton de Neuchâtel (15 %), dès lors qu’on n’a pas tenu compte de la diversité des modèles économiques en cours chez les actrices et acteurs culturel-les. De plus, le recours aux réductions d’horaire de travail (RHT) pour les contrats de durée déterminée (CDD) – qui concernent l’immense majorité des salarié-es du secteur – n’est plus possible depuis la fin du mois d’août 2020.

Il en résulte une paupérisation et une précarisation des actrices et acteurs culturel-les, ainsi qu’une mise en péril des lieux de création et de diffusion, comme des événements et des festivals. On tire sur une corde déjà mince, qui peut se rompre dans les prochains mois.

Malgré l’urgence de la situation, il est encore temps d’agir : les autorités cantonales qui pourraient décider dans les jours qui suivent de l’arrêt complet du secteur doivent mettre en place un plan de sauvetage pour la culture. Faute de quoi, le tissu culturel de notre canton se déchirera et laissera place à un paysage artistique désolé.

Un tel plan doit impérativement comprendre :

1. Le versement urgent des indemnités COVID pour entreprises culturelles demandées en avril et mai 2020 déjà, et qui sont encore pendantes;

2. Un volet d’aides forfaitaires permettant de soutenir les acteur-trices et structures n’ayant pas pu avoir accès aux aides fédérales, dans l’esprit de ce qu’a décidé le Canton du Valais;

3. L’adaptation des processus et critères requis pour les demandes de soutien financier, afin qu’ils correspondent à la situation extraordinaire que nous traversons. Le financement de la seule diffusion (spectacles, expositions, tournées, projections…) n’est plus possible, il faut aussi financer le travail de recherche et de création lui-même à l’exemple des villes de Lausanne et Fribourg;

4. Une concertation durable avec les milieux concernés pour que le deuxième train d’aides de la Confédération, dit « Projets de transformation », puisse être véritablement actionné et réparti.

La FNAAC a déjà fait part de ses vives inquiétudes au mois d’avril passé. Elles sont aujourd’hui largement avérées. Il faut donc que nos autorités leur donnent une réponse claire et forte.

Le comité de la FNAAC a rencontré récemment le Service cantonal de la culture, ainsi que les délégué-es culturel-les des Ville de La Chaux-de-Fonds et de Neuchâtel. Il leur a présenté une série de mesures de soutien, s’inspirant notamment d’initiatives romandes en la matière. La FNAAC espère ardemment être entendue, afin d’éviter la désertification culturelle de notre canton.

Le comité de la FNAAC

comite@fnaac.ch

Télécharger le communiqué en PDF :

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Initiative pour un pourcent culturel : on signe dès le 23 octobre !

100 acteur·trices culturel·les se sont alliées à la FNAAC pour former le comité d’initiative “pour 1 % culturel”. L’initiative a été déposée à la Chancellerie et sera publiée dans la Feuille officielle du 23 octobre 2020.

Pourquoi une initiative législative en plus de la réponse à la consultation LEAC ?

  • Les membres de la FNAAC ont jugé que la révision proposée par le Conseil d’Etat en mai 2020 à la consultation était profondément insatisfaisante au vu des efforts consentis ces deux dernières années.
  • La COVID-19 ayant mis à mal le tissu culturel régional, et le rapport du Conseil d’Etat n’y faisant pas allusion, la FNAAC s’inquiète – depuis le mois d’avril 2020 déjà – du traitement de la crise par le Gouvernement cantonal.

Argumentaire

 Lancée par la FNAAC, cette initiative législative cantonale revêt la forme d’une proposition générale, demandant que l’Etat consacre au moins un pourcent de ses dépenses au soutien aux activités culturelles. 

La culture a connu un développement important ces vingt dernières années dans notre canton. De nombreux événements ou lieux se sont créés et développés (NIFFF, Plage des Six-Pompes, Festi’Neuch, Théâtre du Passage,…). La création artistique, indépendante comme institutionnelle, a connu une dynamique qui n’a rien à envier à l’Arc lémanique. La mise en valeur de notre patrimoine a également connu un bel essor durant ces deux décennies. 

Hélas, le soutien de l’Etat a stagné durant ces vingt ans, avec pour résultat une augmentation au-delà du raisonnable de la part de bénévolat exigée des actrices et acteurs culturels professionnels. La situation de nombre d’entre eux est précaire, et l’arrêt total du secteur culturel, dû à la pandémie, provoque un appauvrissement tant des professionnels de la branche, que de l’offre culturelle. 

Documents

Vous pouvez dès à présent télécharger la feuille de récolte de signatures. Nous vous rappelons que seul·es sont autorisé·es à signer les personnes qui ont le droit de vote dans le canton (permis C y compris).

Une feuille par commune : les personnes domiciliées dans la même commune peuvent signer la même feuille. Si la commune est différente, il faut commencer une autre feuille.

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Revue de presse : politique culturelle neuchâteloise et politique sociale nationale

Arcinfo relayait certaines déceptions concernant le projet de LEAC

Politique culturelle : le soufflé du gouvernement neuchâtelois retombe

Frédéric Mérat, in Arcinfo.ch, 23 mai 2020, p.2

Le 23 mai, Arcinfo.ch titrait en page 2 sous l’accroche ci-dessus : Politique : La déception est à la hauteur de leurs attentes en matière de soutien à la création. Une députée et un représentant des milieux culturels neuchâtelois réagissent à une réforme du Conseil d’Etat. […] Lire le texte intégral ou voir l’article payant

Frédéric Mérat interviewe Martine Docourt (députée), Mathias Gautschi (acteur culturel) et Théo Bregnard (président de commune de la Chaux-de-Fonds, en charge de la culture) au sujet de leurs craintes concernant la première mouture de la Loi sur l’encouragement des activités culturelles. Un texte attendu depuis plus d’une année, qui – ma foi – trahit même son but de loi-cadre [sous-entendu “de la politique culturelle”]…

… Pendant ce temps-là, à Berne…

L’association artos publie un communiqué de presse et un résumé des nouvelles mesures prises par le Conseil fédéral le 20 mai dernier :

Financement additionnel de l’assurance-chômage et abandon progressif des mesures prises en lien avec le COVID-19

artos-net.ch, 21 mai 2020

Lors de sa séance du 20 mai 2020, le Conseil fédéral a décidé de mettre en place un financement additionnel de 14,2 milliards de francs pour l’assurance-chômage et d’abandonner graduellement dans ce domaine les mesures prises en lien avec le COVID 19. L’abandon de ces mesures interviendra au rythme du redémarrage progressif de l’économie... Lire la suite

Communiqué de presse : Coronavirus – Les arts vivants lâchés dans le gouffre

Et enfin, le Syndicat suisse romand du spectacle envoyait sa lettre ouverte à Alain Berset…

Inquiètes de n’être pas consultées pour la rédaction du désormais célèbre “Schutzkonzept” pour les théâtres et salles de musique institutionnels (publié en allemand sans traduction), la plupart des associations d’acteur·trices culturel·les romand·es réagissent dans la lettre ouverte suivante :

https://ssrs.ch/wp-content/uploads/2020/05/Lettre-ouverte-au-Conseil-f%C3%A9d%C3%A9ral_200522_F.pdf

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Le Département de la Justice, de la Santé et de la Culture met enfin l’avant-projet de LEAC en consultation !

Selon un message envoyé cet après-midi aux partis politiques, aux communes et aux associations professionnelles, “[…] le Conseil d’État dirige son regard vers l’avenir pour assurer une nouvelle base légale pour la culture.
Le rapport procède de cette logique et n’évoque pas la situation si particulière à laquelle nous devons actuellement faire face, quand bien même son impact sera sans doute important sur la vie culturelle durant ces prochains mois.
Ainsi, en des temps qui sont encore marqués du sceau de l’incertitude, nous vous soumettons le projet de loi et son rapport comme autant d’ancrages solides pour le futur. En effet, le Conseil d’État a chargé le Département de la justice, de la sécurité et de la culture d’ouvrir une procédure de consultation aux partis politiques, aux représentant des Villes et des Communes, aux associations faîtières du milieu artistique et culturel neuchâtelois.
Suffisamment long pour permettre à la fois une bonne prise de connaissance et la mise sur pied de réunions pour en débattre, le délai imparti pour la consultation court jusqu’au
4 août 2020.

Les documents sont également disponibles dans notre page “Documentation

Lire le projet de loi (PDF, 50 pages)

Lettre d’introduction du DJSC (PDF, 3 pages)

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Un désert culturel menace à l’horizon de la crise sanitaire (communiqué du 27.04.2020)

Depuis le 13 mars 2020, tout le secteur de la culture est à l’arrêt. Les représentations et expositions ont été interrompues; les répétitions et tournages suspendus; les projets annulés ou, au mieux, repoussés. Les festivals estivaux sont à leur tour en train d’annuler leurs éditions, à l’instar de leurs pairs hivernaux.

Cet arrêt total a des conséquences graves pour les actrices et acteurs culturels, pour qui les mesures mises en place sont faibles et limitées dans le temps. Si nos milieux étaient déjà précaires avant la crise, celle-ci ne fait qu’accroître cette réalité.

Nombre de productions peinent à pouvoir se reporter, ne trouvant plus de plages disponibles dans les lieux de diffusion. Ailleurs, des reports en cascade promettent de laisser peu de place à de nouvelles créations.

Au surplus, l’arrêt total a pour conséquence d’empêcher toute production à venir, du fait des conditions d’octroi des soutiens publics et parapublics, qui exigent la collaboration attestée d’un ou plusieurs lieux de diffusion pour entrer en matière. Or, toutes les salles de concert, galeries, librairies, théâtres, cinémas sont à l’arrêt et les festivals les rejoignent les uns après les autres. Comment ces lieux pourraient-ils envisager un futur projet dans ces conditions ? Ils en sont actuellement incapables et cela bloque complément toute tentative de préparer “l’après”.

Privé ainsi de perspectives, le secteur culturel est très durement touché par la crise et, surtout, durablement menacé sans une intervention forte des collectivités publiques.

Des mesures spécifiques et plus durables

La situation actuelle réclame en effet un soutien allant bien au-delà des mesures déjà prises, qui ne tiennent pas compte des spécificités des métiers de la culture et des réalités des processus de création artistique et de diffusion et de son aspect écosystémique.

Le milieu culturel a besoin d’aides au chômage étendues: une suspension des délais-cadres jusqu’à la reprise des saisons et une extension de la durée d’indemnisation jusqu’à cette même reprise, pour ce qui concerne les salarié-e-s. Les possibilités d’engagement étant presqu’inexistantes, l’obligation de rechercher un emploi devrait être suspendue jusqu’à réouverture des lieux de répétition et de diffusion.

Les APG pour indépendant·es doivent augmenter pour leur garantir au moins le minimum vital (ce qui est loin d’être le cas actuellement). Ceci doit être accompagné d’une prise en charge à fonds perdus des frais fixes professionnels, jusqu’à la reprise des saisons. Ces demandes rejoignent celles des indépendants en général, particulièrement mis à mal par la crise sanitaire.

Les festivals et les lieux culturels doivent pouvoir faire valoir les pertes d’exploitation qu’ils subissent afin d’être indemnisés. Les contrats de prestation ou les emplois à durée limitée liés à la tenue des événements doivent aussi être pris en compte et pouvoir être indemnisés.

Enfin, la formation, elle aussi à l’arrêt, a besoin de soutien pour permettre à ses écoles (publiques, parapubliques ou privées) d’indemniser les acteurs culturels qui y enseignent.

Ces mesures sont absolument nécessaires pour éviter que la crise sanitaire se transforme en crise culturelle majeure et compte au rang de ses victimes tout l’écosystème humain et économique qui tourne autour des festivals ; lieux de création et de diffusion ; groupes ; troupes ; compagnies ; écoles et entreprises techniques. La pression sur les acteur·trices culturel·les se relâcherait ainsi un tant soit peu et leur permettrait de pouvoir traverser cette mise à l’arrêt au moins matériellement.

Inertie du processus de création-production-diffusion

Mais cela ne suffira pas, comme nous l’avons dit plus haut: les effets seront durables et une reprise des activités ne pourra se faire du jour au lendemain, attendu que la création réclame du temps et qu’il lui faut un lieu où se produire une fois prête.

Il y a plus d’un an et demi, lors des États généraux de la culture du 17 septembre 2018, des acteurs de toutes les disciplines avertissaient déjà que leur situation était précaire et réclamaient que l’Etat consacre au moins 1% de sont budget au soutien aux activités culturelles.

La pertinence de cette demande est aujourd’hui redoublée car c’est bien dans la durée qu’un soutien accru doit s’inscrire, faute de quoi les mesures exceptionnelles actuelles ne feront que retarder le désastre au lieu de l’éviter.

Cette mesure doit être proposée au plus vite, au besoin sans attendre la révision de la loi, dont les travaux ne sont pas suffisamment avancés pour espérer une mise en application rapide.

Nous en appelons aux pouvoirs publics, ainsi qu’à leurs partenaires parapublics, pour qu’un plan de sauvetage de notre tissu culturel soit mis en place. La situation est grave et nos demandes sont nécessaires si l’on ne veut pas que la sortie de crise débouche sur un désert culturel.

Valangin, le 27 avril 2020

Au nom de la Fédération neuchâteloise des actrices et acteurs culturel·les

Le comité (comite@fnaac.ch)

Anne Wyrsch, présidente

Mathias Gautschi, trésorier

Matthieu Béguelin, secrétaire

Jacques Bouduban, membre

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La FNAAC s’intéresse aux besoins immédiats des acteurs·trices culturel·les

La FNAAC a publié un questionnaire à destination des acteur·trices du domaine culturel principalement neuchâtelois. Elle désire recenser les besoins immédiats de ceux-ci pour les partager et les communiquer aux collectivités et partis politiques qui commencent de s’y intéresser.

Les liens, statistiques, questions et problèmes seront régulièrement mis à jour sur la page https://fnaac.ch/coronavirus

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Loterie romande : Le Conseil d’Etat ne décidera pas des 30 % du bénéfice

RTN (19 février 2020) : La répartition des bénéfices de la Loterie romande dans le canton de Neuchâtel ne changera pas. Le Grand Conseil a largement adopté mercredi matin une motion des groupes socialiste, PopVertsSol et Vert’libéral-PDC. Le texte, adopté par 90 « oui » et 14 « non », ne permettra pas au Conseil d’Etat de décider lui-même des bénéficiaires du 30% des montants reversés par la Loterie dans le canton.

Lire la suite ci-après :

https://www.rtn.ch/Scripts/Index.aspx?id=4774294&fbclid=IwAR0g6vE2Xx9gfVV4MpW5b2Nw5KXIwvRjAyzCo6BbjRrHj-kDXKuT8–w1cg

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la HEM neuchâteloise est sauvée !

Le Grand conseil neuchâtelois a accepté l’initiative “Sauvons la HEM” par 59 voix contre 50. Le peuple ne devra donc pas voter, et le Conseil d’Etat devra revoir sa copie et son plan d’économies.

Quelques reportages pour en savoir plus :

https://www.rts.ch/info/regions/neuchatel/11102384-les-deputes-neuchatelois-sauvent-le-site-de-la-haute-ecole-de-musique.html

https://www.arcinfo.ch/articles/regions/canton/la-haute-ecole-de-musique-restera-a-neuchatel-910713

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